Le 12 juillet 2016 , un hommage rendu à Elie Wiesel dans les Salons de l’Hôtel de Ville

« Elie Wiesel était une bonne conscience (…) un homme intègre, un homme d’honneur attaché à l’honneur de l’homme », a déclaré Manuel Valls, devant de nombreuses personnalités réunies en hommage à l’écrivain disparu, notamment la Maire de Paris Anne Hidalgo, le Grand Rabbin de France Haïm Korsia, l’Archevêque de Paris le Cardinal André Vingt-trois, ou encore Izio Rosenman, qui fut compagnon de déportation d’Elie Wiesel.

S’il « pensait en yiddish » et priait « en hébreu », Elie Wiesel « écrivait en français », une langue devenue pour lui « synonyme de liberté », a rappelé le Premier ministre. Une langue qui lui a permis de « dire l’horreur » et rompre « le silence » : « celui de la pudeur des victimes, de la mauvaise conscience de ceux qui n’avaient pas bougé, (…) ou au contraire furent des complices », a-t-il dit.

L’écrivain combattait aussi « les autres maux du monde » avec « un inépuisable sentiment de révolte contre l’injustice, l’indifférence, la lâcheté », a poursuivi M. Valls.

« Dans une époque faite de tant de fracas (…) Elie Wiesel savait nous rappeler à nos devoirs et à nos exigences », a-t-il dit, appelant à « poursuivre ses combats », notamment en s’engageant contre le groupe Etat Islamique en Syrie et en Irak, contre les « persécutions que subissent des peuples », ou en luttant contre « le racisme et l’antisémitisme », et « la théorie du complot ».

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Elie Wiesel

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