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En résumé, ceux qui nous gouvernent nous demande d’être unit parce que Daech veut nous séparer… Pardon, je refuse de faire partie de ce troupeau des moutons en marche vers l’abattoir! Je suis une femme et fière de l’être !13723873_10207113970703840_7658917234743267563_o

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JUIF? Selon…

ESTI MONTAGE

Je vous invite à ma plage privée : Ma salle de montage… Bientôt je vais publier ici, les 27 premières minutes d’un film long « JUIF ? Selon… » En espérant d’avoir des petits et des grands mécènes parmi vous pour le terminer ! Et aussi continuer mes rencontres filmées pour arriver à 613 réponses, j’en suis à 157…

 

 

 

 

Pensée du jour

Il fut un temps ou les tueurs étaient les héros d’un film, d’un jeu vidéo, d’un livre…

Aujourd’hui, ces « héros » sont sortis de la fiction pour mener leurs actions dans le réel.

Le problème est que les médias les suivent comme si c’était toujours de la fiction…

Et les politiques se noient dans cette fiction sans pouvoir lui donner espoir d’une belle fin…

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Elie Wiesel

Le 12 juillet 2016 , un hommage rendu à Elie Wiesel dans les Salons de l’Hôtel de Ville

« Elie Wiesel était une bonne conscience (…) un homme intègre, un homme d’honneur attaché à l’honneur de l’homme », a déclaré Manuel Valls, devant de nombreuses personnalités réunies en hommage à l’écrivain disparu, notamment la Maire de Paris Anne Hidalgo, le Grand Rabbin de France Haïm Korsia, l’Archevêque de Paris le Cardinal André Vingt-trois, ou encore Izio Rosenman, qui fut compagnon de déportation d’Elie Wiesel.

S’il « pensait en yiddish » et priait « en hébreu », Elie Wiesel « écrivait en français », une langue devenue pour lui « synonyme de liberté », a rappelé le Premier ministre. Une langue qui lui a permis de « dire l’horreur » et rompre « le silence » : « celui de la pudeur des victimes, de la mauvaise conscience de ceux qui n’avaient pas bougé, (…) ou au contraire furent des complices », a-t-il dit.

L’écrivain combattait aussi « les autres maux du monde » avec « un inépuisable sentiment de révolte contre l’injustice, l’indifférence, la lâcheté », a poursuivi M. Valls.

« Dans une époque faite de tant de fracas (…) Elie Wiesel savait nous rappeler à nos devoirs et à nos exigences », a-t-il dit, appelant à « poursuivre ses combats », notamment en s’engageant contre le groupe Etat Islamique en Syrie et en Irak, contre les « persécutions que subissent des peuples », ou en luttant contre « le racisme et l’antisémitisme », et « la théorie du complot ».

Ils ont aimé la série… »JUIF? »

 

trois dessins et clavier

« Ta démarche est hyper pertinente. Ça a un vrai sens que la question puisse se poser et se reposer. La faiblesse et la perversion de la raison moderne sont qu’elles veulent en finir avec. Ton choix cinématographique repose sur la répétition de la question. Et celle-ci ne se réduira jamais à la réponse qu’on en donne. D’ailleurs, ce n’est pas une question qui engendre une réponse, mais un dessinement de soi, un cheminement de soi, une pratique de soi. Noussommes tous des êtres sans noms et avons à nous dessiner et le juif en est la métaphore universelle. Il y a quelque chose de beau, il ne faut pas abandonner. »

Didier Dumarque, professeur de philosophie, auteur de Philosophie de la Shoah (2014)

« Oh que oui. Il est passionnant de voir les variations in tempore, les ressentisdivers, les conceptions de vie, les sourires, la fierté, la joie avec parfois un questionnement sur si la réponse pouvait se donner en une minute…et la réponse de sortir spontanément. »

Claudie Herry-Van Praag, psychanaliste

« Votre série est vitale : non seulement, elle fait tomber certains préjugés, elle est également la seule à tendre vers une définition objective car forcément plurielle, fragmentée comme un kaléidoscope, telle l’identité juive. »

Nathalie Horeau, chef d’entreprise

« Je suis avec attention votre démarche. Votre voix a quelque chose du grand Dali et, d’une manière étonnante, il y a quelque chose de presque surréaliste, voire ducinéma de Buñuel, dans la collision entre votre question intemporelle et l’instant présent d’une réponse possible. Il y a quelque chose qui se donne à entendre dans le silence des gens, comme ce qui résiste à être prononcé, une sorte de métaphore du nom juif.
Mettre ce silence en cinéma… »

Maurice Darmon, écrivain et traducteur, fondateur de 202 Editions

 

« C’est une idée lumineuse, Esti.
Une chance à saisir, pour Juifs et non Juifs, de s’exprimer librement devant ta caméra à propos d’un sujet hélas toujours brûlant… Ton magnifique projet n’a pas fini de briller – juste retour des choses. Au risque de me répéter : je suis très fier d’y avoir été associé et j’espère que d’autres, toujours plus nombreux, suivront. »

Jean-Luc Bizien, romancier